DVD “On Air”

 
   

 
     

Le DVD "On Air" a été enregistré le mercredi 27 septembre 2006 au New Morning. Une salle comble, un public enthousiaste durant les deux heures et demi de concert.

Autour du metteur en jeu de cette soirée, étaient réunis sur scène : Médéric Collignon, Laurent Dehors, Thomas de Pourquery, Philippe Sellam, François Thuillier, François Verly, Eric Echampard et Marc Ducret, invité pour l’occasion.

Autant de talents que d’aventures esthétiques qui ont marqué la scène musicale des 20 dernières années et qui disent aujourd’hui, avec liberté et éloquence, une certaine idée “d’une musique vivante européenne de début de siècle“ comme le rappelle Andy Emler, metteur en jeu de ce concert exceptionnel.

La soirée s’est déroulée en deux parties : la première consacrée au trio Emler Tchamitchian Echampard et la seconde au MegaOctet. Marc Ducret s’est joint successivement aux deux formations, principalement au MegaOctet, transformé en GigaOctet l’espace de quelques morceaux.

cliquez ici pour des extraits du dvd



15.00 Euros

 



 
 

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écritures du désastre

 
  "Ecritures du Désastre" - Aphorismes philosophiques & improvisations
Olivier Aude : guitare & traitements
Wilfried Wendling : électronique & traitements
Nicolas Senty : voix


15.00 Euros

   

"Le titre du projet est l’œuvre de Maurice Blanchot par laquelle a commencé ce projet. « Les mots ne suffisent pas à exprimer la vérité qu’ils contiennent » disait Blanchot, peut-être la musique a-t-elle cette capacité particulière ?

L’aphorisme philosophique permet de positionner le texte sur le plan des idées beaucoup plus que sur le plan de la sonorité. Contrairement à la poésie ou l’oralité et la perception du son est une dimension fondatrice, l’aphorisme a pour première vocation de transmettre du sens (sans exclusive pour autant). La musique et le texte sont dès lors toujours sur des plans assumés comme différents. Nous n’avons à aucun moment cherché à intégrer la parole philosophique dans le champ du sonore, la voix est une voix parlée qui ne cherche jamais l’ambiguïté du chant.

Le texte court permet d’être immédiatement confronté au problème de la forme. La gestion de l’information dans le temps est d’autant plus difficile qu’il est réduit. Nous cherchons à renouveler le matériau musical de morceaux en morceaux en gardant ce rapport tendu à la double écoute du sens et du son. La plupart des aphorismes ont été découverts au moment du jeu, sans préméditation particulière et afin de garder toujours une spontanéité de réaction musicale sur le sémantique."

Wilfried Wendling

critique citizen jazz



 



 
 

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o mago hermeto

 
 

15.00 Euros

   

François Merville : batterie Christophe Monniot : saxophone Nicolas Le Moullec : basse électrique Gilles Coronado : guitare

La musique de Hermeto Pascoal est riche de sentimentalité, festive et jubilatoire, parfois naïve, excessive et alambiquée ; elle relève d’une multitude de traditions, notamment celles du Brésil et du Jazz. J’ai choisi de l’explorer, de la transformer car elle offre toutes les matières qui façonnent la musique que je souhaite créer. Le pari de ce projet est de donner à entendre, à travers une musique particulièrement typée, des sonorités et des formes actuelles, éclectiques et contemporaines. Une musique à la fois savante et populaire. Surnommé "le sorcier", le multi-instrumentiste et compositeur d’exception Hermeto Pascoal est considéré comme un véritable génie. J’ai eu envie avec ce quartet de lui rendre hommage en jouant sa musique avec une approche originale.

François Merville



 



 
 

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  1. jardin de pierres
2. lagune
3. l’ombre d’un chant
4. ulm
5. liquides précieux
6. nocturne


15.00 Euros

   

Ce nouveau trio est le lieu de toutes les interactions musicales, un espace modulable de rencontre pour trois musiciens activistes de la scène européenne de la musique vivante. Combinatoire astucieuse de l’habileté rythmique de Martin FRANCE, batteur ouvert, précis et véloce, des sonorités ardentes et volubiles du guitariste Marc DUCRET et du souffle généreux et aérien du saxophoniste François CORNELOUP, ULM est une structure légère, agile mais aussi puissante vive et souple, qui porte et colporte où on veut l’entendre, l’univers poétique charnel, dense et profond d’une musique virtuose, sensuelle et lumineuse, dans un mouvement perpétuel toujours ludique.

voir la chronique de jazz break

page myspace de fr. corneloup.



 



 
 

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nu

 
  1. toujours effleuree
2. le chemin des dames
3. ressemblance
4. a ses trousses
5. le silence semblait acquis
6. contre rien
7. voila, c’est ca l’histoire
8. katrina’s landscape
9. nuit buissonniere
10. elle etait la
11. ein/aus


15.00 Euros

   

Pascal Contet est un des plus surprenants accordéonistes, « accrodéoniste » dixit Jacques Rebotier, d’aujourd’hui. Considéré par la critique internationale comme l’un des principaux chefs de file de l’accordéon contemporain, il ne s’attarde pas seulement sur l’édification d’un nouveau répertoire. Son désir de rompre les frontières artistiques et stylistiques lui permet aussi d’aborder les musiques improvisées. Pascal Contet a participé à la création de nombreuses œuvres.

En trio avec Bruno Chevillon et François Corneloup, deux musiciens majeurs de la musique improvisée en France, il propose une formation qui cultive le goût du risque et des échappées belles. Toujours à l’affût de la surprise, Contet, Chevillon et Corneloup improvisent comme ils respirent, en équilibristes, en incendiaires de formes musicales en révolution permanente. Un hymne débridé à l’improvisation. La magie d’un moment de liberté.

Ils en ont dit :

Ils sont trois, parfois quatre avec le chien, à nu et bouillant derrière leurs beaux instruments de choix, sans bidouille technologique, ni renfort de matos, simplement musiciens. Ils jouent orage, chute de rochers, bruits d’immeubles vides, soleil frais guinguette, attente de pluie ; ils font images avec leurs corps en mouvements, l’un est lunaire, l’autre arachnéen, et le troisième assis sur sa chaise a l’air d’un tenancier.
Mathieu Malgrange - Atelier du Plateau

C’est un paysage attentif, bruissonnant - clair et sourd - aux sous-bois sombres - des secrets chuchotés, des crépitement mouillés, où parfois claque un soleil têtu chauffé à blanc ; souffles lourds et sinueux que taquinent nerveusement des chatouilles verticales, horizon tenu et large, vibrant et calme à la fois. Du plein air ouvert et accueillant où l’on aime à flâner jusqu’à étourdissement.
Gilles Zaepffel - Atelier du Plateau



 



 
 

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à quelle distance sommes-nous ?

 
  1. musiciens miniatures
2. quelque chose à dire
3. l’hiver sans froid (à claude)
4. un jour de libre
5. loin du compte
6. mention diptyque
7. voyage en comptine


15.00 Euros

   

Cette musique est matière. A la fois outil et construction. Les dynamiques, les ressorts organiques des compositions, les textures, les trames, les rebonds, les renvois, les improvisations disent ce singulier et unique trio que l’on retrouve dans la droite ligne esthétique de son disque précédent. Un son plus compact et plus charnu peut-être mais toujours les mêmes subtilités dans les traits et les alliages de timbres.

Nous sommes immergés dans une musique d’aujourd’hui, certes, mais nous aurons difficulté à la ranger dans un genre précis. Alors disons que s’il s’agissait de peinture nous évoquerions “l’abstraction lyrique“... ce qui, par défaut, pourrait nous ramener à une possible idée du jazz contemporain ?

Les trois interprètes organisent une musique qui n’appartient qu’à eux. Ils approfondissent une démarche audacieuse et sculptent un univers immédiatement identifiable : celui d’une pensée musicale de groupe en quête de sens et de liberté, fond et forme mêlés pour des compositions qui semblent au final exposer une sorte de fiction mentale intime.

A plats, contrastes, complémentarités, ruptures, résonances, les flux de l’expression collective nous content une quête permanente de la connivence instrumentale dans le désir commun du jeu.

S’écoute ici sous une musicalité épanouie, la voix dense et rare de musiciens à l’œuvre. Ensemble.

“A quelle distance sommes-nous ?“ un disque à la juste distance du “savant“ et du “populaire“. Probablement. En un lieu mouvant et un état temporaire de la beauté. C’est certain.

(Thierry Virolle, Compagnie Aime l’Air)



 



 
 

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So I Am...

 
  1. Forever
2. Inner storm
3. Ghosts
4. Circum & girum
5. The past
6. Down by love
7. News from the gutter
8. So i am
9. Biladecha
10. Pancake...
11. Yom yavo
12. Never ending history

15.00 Euros

   

Dotée d’une technique vocale très sûre, la Coréenne Youn Sun Nah entretient avec le jazz, sa langue natale, l’anglais et l’improvisation une relation parfaitement naturelle, sans affectation ou numéro de charme, à l’inverse de bon nombre de jeunes chanteuses actuelles... Cet album au titre révélateur « So am i » a une démarche éminemment respectable, qui consiste à ne pas reprendre les sacro-saints standards que le public espère souvent ; il donne à entendre au contraire, un langage personnel, original, tout à fait captivant, parfois dérangeant.

Une voix fraîche, ensorcelante, qui travaille toutes les modulations et les variations du cri, comme un retour à l’innocence dans la réappropriation des mots. Youn Sun Nah scate et swingue, à sa façon, loin de la norme, et donne de la forme aux sons, du relief aux phrases. Agile à changer de ton, audacieuse, exubérante ou introvertie, troublante dans ses aigus, elle peut à loisir, distiller ses paroles avec suavité ou au contraire violenter les mots, en une énonciation toujours très claire, sculptant les syllabes avec sensualité comme dans cet « Inner storm » qui retentit avec le crescendo de la section rythmique.

Youn Sun Nah a aussi le talent de s’entourer d’une fine équipe de musiciens dont certains la suivent depuis ses débuts sur le label In Circum Girum (dont le nom est prétexte à une composition entêtante) : le contrebassiste Yoni Zelnik ou le vibraphoniste David Neerman co-signent chacun, quatre titres avec la jeune femme : insaisissables, changeants comme des humeurs, ils alternent de la scansion très appuyée de « News from the gutter » à la plainte étirée de « Yom Yavo ». Benjamin Moussay dont on a toujours apprécié l’élégante fluidité, s’il fut l’un des derniers à intégrer à l’équipe, entre dans le jeu de celle qui pourrait bien devenir une diva.

Car du tempérament, assurément, la jeune chanteuse n’en manque pas : à une époque où l’on révère la prêtresse islandaise, « l’ultra-terrestre » Björk, elle aussi ressemble à une étincelle de glace : si une chanteuse est quelqu’un qui raconte une histoire par la force et la grâce de la musique, nul doute que Youn Sun Nah attire, traversant ses mélodies avec incandescence. Ainsi naissent les étoiles....

Sophie Chambon © Sefronia 30.09.2004.



 



 
 

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bouts de souffle

 
  1. Vents des airs
2. Trois temps de souffle
3. On fleur et à peu près
4. Le vent de sable
5. Du nord au sud
6. e face
7. Pour un temps
8. Au delà 2
9. Neige dans les traces
10. c face
11. Jouer sans souffle
12. La valse des enchantés


15.00 Euros

   

Le projet par le nouveau label In Circum Girum de réunir souffle et percussions vives, piano et accordéon, Andy Emler et Pascal Contet s’avère un défi particulièrement exaltant et exigeant. Une musique qui se chuchote, petits fragments tressés, mis bout à bout, circulations, échanges vifs et silences. Le titre est admirablement choisi car il s’agit bien d’une affaire de souffle, acte de foi en une esthétique de rencontres et d’improvisations engendrant épure et rigueur, simplicité et économie de moyens, pour une résonance majeure.

Un art poétique très contemporain (Pascal Contet est issu de cette mouvance) et Andy Emler n’est pas homme à refuser une expérience de plus dans son champ d’actions déjà très étendu. Lui qui aime dépasser certaines frontières artistiques, se moquer des limites et travailler dans les marges, il trouve en la personne de l’accordéoniste le partenaire idéal. L’oreille se surprend à entendre des mariages sonores aussi curieux qu’étranges dont la mémoire gardera une trace pertinente. L’éveil lent et lancinant de l’accordéon qu’accompagnent le rythme et la percussion du piano, provoque de plus ou moins brefs instants de musique, elliptiques, comme suspendus dans les plages du silence, tous ces environs, paysages et formes sonores habités de quelques ondes parasites.

Il n’est pas question de perdre son souffle, ni de pousser un soupir mais plutôt de chuchoter à son voisin : « Silence, ça tourne ! »


Sophie Chambon © Sefronia
20.11.2003



 



 
 

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Tee Time

 
  1. hopening 1
2. inquiétudes
3. bacteria
4. mister fox
5. Réveil à Lhassa
6. balise arcos
7. prélude 2, hello hello (à Stephan Oliva)
8. sweat suite
9. hello hello (reprise)
10. tee end

15.00 Euros

   

Ce TEE dernière génération nous fait découvrir de nouvelles frontières avec un trio à trois véritables voix, composant et improvisant ensemble.

Il s’agit d’une formation particulièrement éclatante au sein de laquelle officie une des plus belles sections rythmiques actuelles, Eric Echampard et Claude Tchamitchian. Le pianiste Andy Emler fait le lien et on sait maintenant que l’art du trio existe : circulation, glissements, échange des fonctions entre nos trois complices.

Les potentialités musicales d’une telle formation semblent inépuisables, cet album d’un tout jeune label « In circum girum » le confirme. Loin de tourner en rond, ce trio stimulant et jubilatoire, nous porte à avancer ensemble dans la matière sonore : le turbulent Andy Emler, touche-à-tout dissident, semble se plier facilement à la discipline imposée par ses deux comparses . Entre énergie déployée parfois en force, moments d’ improvisations ouvertes, jeu constant de questions-réponses, ce TEE crée une voie rigoureuse et poétique. Fluide, étrange, palpitante, cette musique s’épanche dès l’ouverture « Hopening », hypnotique. Ce climat se confirme avec le deuxième morceau « Inquiétudes » pour évoluer ensuite, de fragments engagés et percussifs vers des périodes de plus intense méditation, un jazz de chambre libre, mis à nu.

Une succession de pièces courtes et de longues envolées architecture l’ensemble dont une « Sweat suite » de 17’ qui prend une dimension narrative, émotive de plus en plus affirmée. En près d’une heure de musique passionnante, on s’embarque dans la douce violence d’un univers intelligent, sensible, effervescent à souhait.

Sophie Chambon @Jazz Break
5/10/2003



 



 
 

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Light for the people

 
  1. One way
2. Song for the people
3. Untitled
4. Besame mucho
5. Sometimes i’m happy
6. Lost dream
7. Your face
8. Nostalgia
9. Abysses



15.00 Euros